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CAFÉ LITTÉRAIRE

Rencontre avec Jacob Cohen

mardi 17 janvier 2012

Rencontre animée par Abdelali Errhouni

25 janvier

Jacob Cohen :

Né à Meknès en 1944, licencié en droit à la Faculté de Droit de Casablanca, 1967. Diplômé de l’Institut politiques de Paris et DES de Droit public à Paris, 1969. Jacob Cohen a vécu au Canada de 1971 à 1978 où il a effectué divers travaux de traductions juridique et économique. De retour à Casablanca, il est ensuite maître-assistant à la Faculté de Droit jusqu´en 1987. Il s’installe alors à Paris où il se consacre à l’écriture. Il est adhérent à l’Union juive pour la paix.

Ses publications : Les noces du commissaire, ed Le Fennec, Casablanca, 2000. Moi, Latifa S., L’Harmattan, Paris, 2002. Du danger de monter sur la terrasse, Tarik, Casablanca, 2006. L’espionne et le journaliste, L’Harmattan, Paris, 2008. Le Printemps des Sayanim, l’Harmattan, Paris, 2010 et son dernier roman qu´il va nous présenter "le destin des soeurs Bennani-Smirès"

Résumé :
À travers le parcours de trois soeurs, issues d’une famille libérale-bourgeoise de Casablanca, Jacob Cohen attire l’attention sur les principaux défis auxquels est confrontée la société marocaine.

Fatima est le prototype de l’intellectuelle progressiste. Professeur à l’université, elle milite pour une société éclairée et laïque. Mais à 30 ans, ce fameux cap psychologique, elle fait un mariage conventionnel. Elle mettra deux ans à s’en remettre, et reprendra ses anciens combats.

Sofia est une femme d’affaires comblée. Indépendante et multimillionnaire, elle ne trouve pas auprès des hommes l’amour véritable, celui qui procure sérénité et confiance. La rencontre avec une diplomate américaine en poste à Rabat lui offrira cette opportunité.

Rita, 20 ans. La vie lui sourit. Une vie de plaisirs, sans soucis d’aucune sorte. Jusqu’à cette rencontre improbable avec un étudiant pauvre, qui puise sa force dans la foi. Subjuguée, trouvant enfin un sens à son existence, elle le rejoint dans sa croisade pour une société plus juste.

Le lien familial, si transcendant chez les Bennani-Smirès, résistera-t-il à ces antagonismes ?

Institut français d’El Jadida